22/03/2009

La fille du RER



Je me souviens vaguement du fait divers survenu en juillet 2004, où une jeune femme porte plainte pour agression antisémite sur la ligne du RER D. On l'a retrouve avec des coupures sur le visage et des croix gammées sur le ventre, soi-disant exécutés par six jeunes, dont certains d'origine maghrébine. L'affaire, immédiatement accaparée par les politiques et les médias, sans preuves, était en fait un gros craque inventé par une jeune femme en mal d'attention et d'amour... Du bidon. Du vent. Lourd de conséquences.

Le film d'André Téchiné part de cet épisode et brode l'histoire de cette jeune femme, qu'il imagine solaire et lumineuse; qualités qu'on peut aussi attribuer au film entier, qui dégage une atmosphère légère,aérienne, comme pour montrer à quel point certains actes, certains événements, peuvent se fonder sur de l'air...

Jeanne vit avec sa mère dans un pavillon de banlieue, d'où l'on entend le tumulte du RER. Elle fait souvent du roller dans les rues de Paris, en écoutant Bob Dylan. Elle a un petit copain, avec qui elle vit depuis peu.

Le film, découpé en deux parties, choisit de raconter les circonstances qui font arriver Jeanne à mentir puis les conséquences de ce mensonge, sans juger, sans chercher à faire comprendre, juste en racontant les faits dans leur chronologie.

Comment ce mensonge va se transformer en l'une des affaires les plus médiatisées de ces dernières années? Pourquoi les politiques et les médias se sont précipités sur cette histoire de discrimination sans preuves? Comment ne pas penser, ne pas voir, le véritable malaise de la société qui pèse autour de l'antisémitisme?

Tout cela, cependant, ne parle finalement que d'amour; de l'amour d'une mère pour sa fille, de l'amour d'un homme pour une femme, d'une femme qui ne demande qu'à s'aimer.

Du beau cinéma.

Alf

(photo allociné)

10/03/2009

L'Etat c'est toi...

Un buzz illégal peut-être, petit risque d'être accuser en retour de diffamation.
Dans le cas où les avocats seraient des menteurs enrobés, ce qu'ils sont intrinsèquement.

Porter plainte pour viol contre l’État Français.




En effet, les avocats risquent de faire preuve de mauvaise foi, de jouer sur les mots, considérer que comme l'avait dit notre bon vieux Louis XIV "l'Etat, c'est moi", et affirmant d'autre part que le viol ne peut être perpétré contre soi-même. Ils en concluraient assez rapidement je pense, que ma plainte n'est pas légitime, puisque l'Etat, c'est moi!


Ils n'auraient pas tout à fait tort, mais précisons.
Les viols conjugaux sont reconnus, et c’est le même principe qui s'applique ici. Nous sommes peut être liés, civilement, mais l’amour n’y est pas. Les rapports sont imposés.
Et notre état actuel, montre de manière probante que nous sommes cons, citoyens! Est-ce une raison pour en profiter? Je ne crois pas et j’accuse!

J’entends d’ici : « Messieurs les jurés, comment pouvez vous accordez crédit à cette personne qui reproche à une paluche de palucher?!
Nous n'entendons qu'un chant d'absurdités.
Reproche-t-on à un alcoolique de boire? N’est-ce pas sa maladie?
Il en va de même pour l’Etat Français, ne soyez pas ridicule, s’il baise ses sujets, soit c’est intrinsèque comme la paluche, ou soit il est alcoolique et c’est donc qu’il est malade.

Mademoiselle adressez vous à la Sécu! »




J’ai quand même envie de dire: « touche moi pas » et "casse-toi" « pauv’ con »!

Pub pour un blog?!

Les Buzz nous font à peu près le même effet que les Wizz, ça attire l’attention et hérisse le poil.
J’ignorais ce qu’était une Rolex et Séguéla, avant de savoir que j’aurai raté ma vie si je n’avais pas au bout de mon bras un petit dictateur en or et diamants arrivé à cinquante ans, qui me rappelle que le temps passe.
Heureusement un jour, Jacques est arrivé, c’était ma Mme Irma à moi et sa boule de quartz, j’ai pris conscience que la vie ne tenait qu’à un ressort de Rolex. Quelle ne fut pas ma surprise, mais j’étais heureuse de connaître la vérité. Ensuite son histoire a fait le tour de la France, preuve indéniable de l’intérêt de la révélation.
Devenu mon mentor, je voudrais imiter le grand Jack.
Voilà pourquoi un Buzz gigantesque est en préparation, pour cela plusieurs idées:



Une auto-pendaison sur la place de la République,

un jour de manif.
Matériel: une corde, une pancarte. (En carton c’est très bien, un feutre emprunté un peu plus tôt pour inscrire l’adresse du blog)
Avantage: peu coûteux, démarche pertinente.
Tous les présents auront à ce moment une relation doublement privilégiée avec l’imMonde.


Ne pas peser ces mots sur un vol d’American Airlines,

« On me demande si je vais aux Etats-Unis dans l'idée d'organiser un attentat?! Pourquoi ces questions? J’ai même pas le choix de la réponse, objectivement. J’ai le choix? Il faut vraiment faire imploser l‘immonde! C’est e-mmonde.blogspot.com, e.-.m.m.o.n.d.e ! »
Un peu plus onéreux que précédemment, mais impact pouvant buzzer toute la planète, pour un résultat identique, moitié moins d’articles.


Tout bien considéré, tout ce qui coûte la vie est trop cher.

Lug